Un homme abat un ours en Laponie. Dans son estomac, on retrouve des restes humains. Peu de temps après, une femme est sauvagement assassinée à coups de fourche. Les deux victimes étaient père et fille. Rebecca est chargée de l'enquête et découvre que d'autres membres de la famille sont morts dans des circonstances mystérieuses. Déchargée de l'enquête car jugée trop proche des habitants du village, qui est aussi celui de son enfance, elle refuse de baisser les bras.
ll est assez rare que j'abandonne un livre, décide de le reprendre et que je finisse par réellement l'apprécier. C'est pourtant ce qui m'est arrivé et je crois que ce qui m'a aidé, c'est que j'ai eu deux trajets en voiture assez longs dans la même semaine. Il me fallait sans doute plus de temps que d'habitude pour entrer dans cette histoire de famille qui fait des allers-retours dans le temps. J'ai aimé l'ambiance glaciale et le lien entre les humains et les chiens et j'ai même failli versé une larme lors d'une scène impliquant un animal (la dernière fois que ça m'est arrivé, j'avais dix ans et on s'est tellement moqué de moi que je n'ai plus jamais lu de romans mettant en scène des animaux en public). Ici, l'amour n'est pas idéalisé, bien au contraire et j'ai davantage suivi l'histoire pour les personnages que pour découvrir l'assassin. Mais ceux qui aiment les codes du polar ne devraient pas non plus être déçus. C'est typiquement le genre de livres que j'aime écouter mais je ne suis pas certaine que je l'aurais remarqué sans le Prix Audiolib.
Prix du meilleur polar suédois 2012.
Lu par Odile Cohen dont j'ai aimé l'interprétation.
Publié le 18 avril 2018. 10h 28.
Merci au Prix Audiolib (c'était ma dernière écoute pour ce prix qui me plait de plus en plus et ce sera bientôt à vous de voter).
A conseiller à ceux qui recherchent un peu de fraîcheur.






