dimanche 18 décembre 2016

Les disparus du phare de Peter May

Un homme reprend connaissance sur une plage des Hybrides, une île  écossaise, transi de froid, visiblement rejeté par la mer. Il n'a aucune idée de son identité. Il parvient tout de même à retrouver sa maison, à y pénétrer puisqu'elle n'est pas fermée à clé. C'est en fouillant chez lui et en rencontrant ses voisins qu'il va tenter de se réapproprier sa vie et ses souvenirs. 

Contrairement à de nombreux blogueurs, je ne suis pas tombée sous le charme du précédent roman que j'avais lu de Peter May. Il a un talent indéniable pour créer une ambiance mais j'avais trouvé des longueurs dans son récit. Je n'ai pas été totalement conquise par ce titre qui est pourtant assez différent mais j'ai beaucoup aimé les cinquante premières pages. Ce qui m'a fascinée dans ce roman, c'est ce qui n'est pas lié avec l'enquête (comme souvent, il faudrait peut-être que je songe sérieusement à arrêter de lire des polars mais certains me procurant encore de vrais plaisirs, je sais que je passerais alors à côté de bons moments), tout le début du roman au cours duquel  le protagoniste découvre son apparence tout en étant incapable de la relier avec lui-même, ces questions qu'il se pose sur son propre tempérament. Les reste est assez classique, plutôt enlevé et devrait plaire aux amateurs du genre. Signalons la très belle couverture. Peter May vit dans le Lot et a d'ailleurs obtenu la nationalité française récemment. 

Publié chez Rouergue en juin 2016- 
320 pages- 

Traducteur: Jean-René Dastugue


Merci au jury de novembre du Prix Elle.
A conseiller avec quelques carrés de chocolat Bonnat. 

18 commentaires:

  1. J'en suis restée à sa trilogie, que j'avais beaucoup aimé. J'ai du retard à rattraper.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. IL me semble que c'est un auteur assez prolixe.

      Supprimer
  2. Je ne suis pas fan de Peter May, je m'ennuie souvent dans ses romans, et pourtant je fais des efforts, à chaque fois mon père me les prête en me disant qu'il a adoré !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je pense qu'il faut aimer les atmosphères brumeuses, ce n'est peut-être pas assez mon cas. ;-)

      Supprimer
  3. Je n'ai jamais lu Peter May. Mes copines du comité de lecture en disent pourtant le plus grand bien ! Je commencerai de toute façon par sa trilogie.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je me demande s'il n'y pas deux trilogies: une chinoise et une écossaise.

      Supprimer
  4. On m'a offert le premier tome de sa trilogie, je verrai bien si j'ai envie de lire ses autres romans

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je crois qu'il a écrit deux trilogies.

      Supprimer
  5. Tu n'es pas assez enthousiaste et je ne suis pas assez fan de polar pour me laisser tenter.

    RépondreSupprimer
  6. Le chocolat Bonnat découvert grâce à Clara : un vrai délice ! Bises

    RépondreSupprimer
  7. Ha oui, il est vintage et top ce chocolat là...la la la la !D

    RépondreSupprimer
  8. Bonjour Valérie, ah le chocolat Bonnat que j'ai découvert dans un magasin de chocolat à Limoges il y a presque 10 ans: j'en achète et en consomme régulièrement. UNE MERVEILLE! Pour Peter May, il faudrait d'abord que je lise les précédents. Excellente année 2017.

    RépondreSupprimer
  9. J'ai toujours la trilogie écossaise dans ma PAL, je vais d'abord commencer par ça. Par contre j'aime beaucoup la couverture de celui-ci.

    RépondreSupprimer

Le bleu est une couleur chaude de Julie Maroh/ La vie d'Adéle d' Abdellatif Kechiche

J'ai lu Le bleu est une couleur chaude à sa sortie. J'ai attendu que ma fille me parle de La vie d'Adèle , en début de mois,...