dimanche 22 juillet 2018

My book list

Je continue d'emprunter les idées des autres et c'est encore à Mind The Gap que je dois l'idée de ce billet. 
Quel est le dernier livre que vous vous êtes offert ? Je l'avais offert à mon amie Catherine, elle me l'a prêté mais comme je le soupçonnais, il a fallu que je file me l'acheter après l'avoir fini, au grand plaisir de mon libraire qui l'a donc vendu deux fois à la même personne. Et ce n'est qu'un début (il va finir par me trouver obsessionnelle).  

Et le dernier livre que vous avez offert ? Fichtre, je ne sais plus, j'en offre souvent. Je sais que j'ai failli offrir Correspondance et que je me suis ravisée, ce n'était pas vraiment un cadeau approprié pour celui à qui je souhaitais l'offrir. Il m'est déjà arrivé d'offrir des livres à un homme pour son anniversaire et que celui-ci trouve l'acte inapproprié (pas le choix des livres mais l'acte lui-même), alors je suis devenue méfiante. Le dernier livre offert, ce fut sans doute le Tesson, à Florence, pour son anniversaire:

L’île déserte est de retour, vous pouvez embarquer l’intégrale d’un auteur classique et d’un auteur actuel , qui choisissez-vous? Je ne suis pas une fidèle en littérature, je n'aime aucun auteur sans bémol et je suis certaine de me lasser si je n'ai pas le choix. Disons que pour l'auteur classique, je prendrais celui qui m'agace et m'enchante, m'enchante d'ailleurs particulièrement quand il est lu par André Dussolier. 

Concernant l'auteur contemporain et pour varier les genres, j'emporterais celui que je considère comme le maître actuel du roman populaire à rebondissements mais je vais attendre qu'il ait fini sa trilogie pour aller sur une île déserte, où je suis certaine de mourir de dépression (je suis l'inverse absolu de Sartre et de son "L'enfer, c'est les autres"). J'espère que l'île sera assez grande pour que je puisse courir en écoutant mes livres. Ou alors, je prendrais tous les Jaenada, il a le mérite de me faire rire et comme je n'en ai lu que deux pour l'instant et que ses livres sont des pavés, ça devrait me distraire un moment. 


Quel livre offrir à une personne que vous n’aimez pas ? Comment puis-je avoir envie d'offrir un livre à quelqu'un que je n'aime pas alors qu'il y en a tant que j'ai envie d'offrir à ceux que j'aime ? Mais je viens bien lui offrir mon exemplaire de ce roman que j'ai trouvé indigeste, avec un personnage masculin insupportable. 

Enfin, le livre qui est pour vous l’histoire d’amour la plus forte ? Evidemment, puisque c'est mon dernier coup de cœur, je dirais la correspondance entre Camus et Casares parce qu'un amour de roman ne peut pas être plus fort qu'un amour vécu. Je vais tout de même en choisir un autre, qui est un amour venimeux qu'une mère porte à son fils, ce qu'on ne comprend que très tard. J'ai un rapport très particulier à ce livre qui m'a profondément dérangée, que j'ai donné pour finalement me rendre compte que je ne pouvais pas ne pas l'avoir dans ma bibliothèque et je l'ai donc racheté. Un jour, je le relirai. Il était de toutes façons impossible de ne pas citer ici John Irving. J'ai très envie d'aller à sa rencontre au festival America et c'est ce roman, qui n'est pourtant pas mon préféré, que j'aimerais lui faire dédicacer. Le petit hic, c'est qu'il fait 800 pages en grand format, je regretterais sans doute de devoir le transporter toute la journée.




jeudi 19 juillet 2018

Sucre noir de Miguel Bonnefoy

Le capitaine Henry Morgan aurait caché le butin de son navire échoué dans un village des Caraïbes. 300 ans plus tard, deux explorateurs vont séjourner chez la famille Otero, persuadés que ce trésor ne se trouve pas loin de leur maison. 
Il y a un moment que je voulais découvrir la plume du séduisant Miguel Bonnefroy mais les thèmes qu'il choisit ne m'attirent jamais. Quand on m'a proposé de me donner ce roman, je me suis dit que c'était le moment. Ce roman aurait pu me plaire s'il avait pris la forme d'une vraie saga familiale mais l'auteur a choisi d'en faire un roman court, ce qui le rend frustrant et inabouti, à mes yeux au moins. Son atout principal est de nous dépayser mais Miguel, vraiment, on ne peut pas écrire des phrases clichés comme : 
A cet instant, Severo Bracamonte, nu dans le moulin, au milieu du parfum étourdissant des vieux tonneaux, eut l'impression que cette femme avait inventé l'amour. 
Je n'ai donc pas été séduite par ce roman mais il avait été remarqué par la presse lors de sa sortie. 

Publié chez Rivages en septembre 2017. 209 pages. 

Merci à mes documentalistes qui m'ont offert ce roman.
A conseiller à ceux qui veulent s'échapper un peu. 

lundi 16 juillet 2018

La disparition de Stéphanie Mailer de Joël Dicker

En 1994, le maire d'Orphea, petite ville américaine tranquille, est assassinée avec sa famille. Le meurtrier est arrêté par les deux enquêteurs de l'époque, Jesse Rosenberg et Derek Scott. Vingt ans plus tard, une journaliste nommée Stéphanie Mailer décide d'enquêter dans son coin et affirme que la police a fait une erreur. Peu après, elle disparaît.
On retrouve dans ce roman les caractéristiques du premier roman de Joël Dicker, la vie dans une petite ville américaine qui se trouve bouleversée par un meurtre. Le point commun s'arrête là. Si j'avais des bémols sur la version papier (aucune sur la version audio) de La vérité sur l'affaire Harry Québert, là, ce ne sont pas des bémols que j'ai, c'est tout simplement que j'ai été submergée par l'ennui. J'ai aimé le début, puis il m'a semblé que l'ensemble tournait vite en rond, sans compter que l'auteur me semblait parfois régler ses comptes avec la critique littéraire. En soi, ça ne me pose pas problème, sauf qu'il n'y va pas avec le dos de la cuillère. Quand il a fallu charger le deuxième CD sur mon ipod, j'ai manqué de courage et j'ai laissé là la fine équipe d'enquêteurs, sans apprendre l'identité du meurtrier. Ce qui est embêtant, c'est que j'avais déjà abandonné le roman précédent de Joël Dicker. Il faut tout de même savoir que j'ai naturellement de la bienveillance pour cet auteur, qui a enthousiasmé mes élèves participant au Prix Goncourt des lycéens quand il l'a obtenu. Je ne sais pas si notre participation à ce jury aurait eu la même saveur sans lui. Mais là, j'aimerais bien qu'il passe à autre chose, peut-être a-t'il besoin d'explorer d'autre lieux et d'autre thèmes. 
Date de parution : 
06 Juin 2018
- Éditeur d’origine : 
Editions de Fallois
Durée : 
18h21



Merci à Audiolib
Je ne peux vraiment pas le conseiller à qui que ce soit. 

                                              

dimanche 15 juillet 2018

Ma go-list

Là tout de suite, vous pouvez vous télé-transporter quelque part, pour une semaine de vacances sans personne et sans aucune contrainte, vous allez où ? Là, tout de suite, je ne pars pas une semaine seule en vacances. Il faut s'aimer beaucoup pour savoir vivre sans les autres ou alors il faut avoir besoin de méditer sur soi-même. Aucune de ces deux options ne s'applique à moi pour le moment (mais j'ai songé un moment à randonner seule, peu importait où). 
Un endroit pour résider une fois que vous aurez arrêté toute activité professionnelle ? C'est une question que je me suis déjà posée. Impossible d'y répondre puisque la réponse est liée à des contingences que je ne connais pas : où seront mes enfants ? Mes amis resteront-ils en Normandie ? Où vivra celui qui, alors, ensoleillera peut-être mes journées ?  Dans l'absolu, j'aimerais sans doute davantage de chaleur (quoique cet été, je suis comblée) mais je ne suis pas certaine d'avoir un jour envie de quitter ma belle Normandie. 
Cabourg

Le Bec-Hellouin

Etretat


Yport
Le pays qui fait rêver tout le monde mais pas vous ? Le Canada. Le froid ne m'attire pas et ce que m'en disent ce qui y sont allés me fait trop penser aux Etats-Unis pour me donner envie. 
Un voyage à offrir à quelqu’un que vous n’aimez pas? Evidemment non. Mais pour répondre à l'esprit de la question, je dirais un pays asiatique, la Corée du Nord peut-être. Et comme je suis, comme toujours, paradoxale, c'est évidemment en Asie que je poserai mes valises cet été. 
L’endroit pour aller roucouler quand  on tombe amoureux ?  La prochaine fois que je tomberai amoureuse, j'aimerais découvrir un endroit que je ne connais pas. Et comme nous serons deux à choisir, je ne peux pas savoir où nos envies nous mèneront. Je me rends compte que spontanément, j'ai de moins en moins d'envies irrésistibles de destinations, celle de cet été étant l'une des dernières. Il reste peut-être Malte et Yellowstone. Mais les envies s'inventent.
Binic
Un coup de coeur en France? Ils sont nombreux. Ma région bien sûr mais aussi Paris, les côtes bretonnes et je sens que Lille va grimper dans le haut de ma liste. 
Côte bretonne (GR 34)
Montmartre
Côte bretonne (GR 34)
       
Montmartre
Lille
 
Enfin une capitale européenne  qui vous a déçue ou disons pas emballé plus que ça ? J'ai détesté Amsterdam. Les gens qui cuvent leur nuit arrosée le matin quand je prends mon petit-déjeuner, très peu pour moi. Les champignons et autre hallucinogènes partout dans les vitrines, très peu pour moi. Tout comme d'autres "produits" exposés en vitrines. 
Merci à Mind the Gap pour l'idée. 

jeudi 12 juillet 2018

La chute d'Albert Camus

Ce court roman de Camus est la confession d'un juge-pénitent, c'est ainsi qu'il se qualifie, à un inconnu rencontré dans un bar à Amsterdam. Le suicide d'une jeune femme qu'il croise sur un pont et son manque de réaction face à cet événement va faire basculer sa vie. Il va peu à peu passer son temps à s'accuser de tout devant les hommes qu'il rencontre, accusant ainsi l'humanité entière de toutes les fautes possibles. 
Ces confessions d'un homme du XXe siècle, se perdant dans l'amour des femmes ou plutôt dans l'amour de lui-même à travers l'amour des femmes ne sont pas sans rappeler celles de L'Etranger. C'est le propre d'une confession de n'exprimer qu'un point de vue et c'est souvent dérangeant. Ça l'est en tout cas dans L'Etranger. Ce roman-ci m'a semblé être l'inverse de L'Etranger dans le sens où il est bavard là où l'autre était froid. Mais allez-vous me dire à juste titre, comment un roman peut être moins bavard qu'un autre qui a le même nombre de pages ou presque ? C'est que dans un cas, me semble-t-il, nous sommes dans une confession en retenue, qui dit l'essentiel mais donc cache des non-dits alors qu'ici, tout me semble confessé. Difficile de dire d'un roman si connu et d'un auteur si réputé qu'ils nous ont déçue, et pourtant, pour être familière, j'ai trouvé que Camus ne s'était pas vraiment foulé sur ce coup-là. Il y va avec ses gros sabots, on peut appeler ça un conte philosophique si on veut mais moi, j'appelle ça un manque de finesse dans le genre donneur de leçon. Sartre, que je n'affectionne pas particulièrement, traitait à mon avis bien mieux du thème de la responsabilité de chacun. 

Publié en 1956 chez Gallimard- 153 p. en Folio.
A conseiller à ceux qui aiment broyer du noir. 

mardi 10 juillet 2018

L'Amant de la Chine du Nord de Marguerite Duras

L'histoire est déjà là, déjà inévitable, 
Celle d'un amour aveuglant, 
Toujours à venir, 
Jamais oublié. 

Sept ans avant ce roman, Marguerite Duras publie L'Amant, adapté au cinéma par Jean-Jacques Annaud. L'auteure est furieuse du résultat et décide de réécrire la même histoire, en y intégrant des indications scéniques. Après avoir lu Un barrage contre le Pacifique et l'Amant, ce roman me semble faire partie d'un travail de réécriture sur le même thème, tout en se centrant sur des aspects parfois différents. C'est, à mon avis, le plus abouti des trois. 
A nouveau, Duras revient donc sur cette relation autobiographique qu'elle eût, à quatorze ans, avec un chinois de vingt-huit ans, tout en esquissant les contours des relations qu'elle entretenait avec sa mère, ses deux frères, son amie de pensionnat, la très belle Hélène mais aussi, pour la première fois ou de manière plus appuyée, ce qui fait que je m'en souviendrais pour la première fois, avec Than, le beau jeune homme qui travaillait pour la famille. Là où les deux autres romans insistent davantage sur les conséquences que l'histoire entre Duras et le chinois ont pu avoir sur la famille, changeant la position de la jeune fille puisque devenue objet de désir d'un homme riche dont il serait souhaitable qu'elle devienne la femme, ce roman-ci me semble le roman du désir et plus précisément du désir transgressif. Il y a évidemment la relation entre une très jeune fille et un adulte, mais aussi entre une blanche et un chinois et ce n'est pas tout : le premier objet de désir de la narratrice se nomme Hélène et la relation entre les deux filles reste empreinte d'ambiguïté. Encore plus ambiguë mais surtout extrêmement dérangeante, ce qui n'est jamais fait pour me rebuter, est la relation entre le jeune frère et la narratrice. Il m'a semblé qu'il y avait bien plus de douceur dans ce roman que dans les précédents, notamment envers la mère. Et si le désir est présent, ce roman explore aussi, pour la première fois me semble-t'il la frontière ténue qui peut exister entre le désir et l'amour. 
Aucun des deux ne se rend compte que l'amour est là. Le désir se distrait encore. 
C'est un très beau roman que je vous conseille mais il me semble que pour l'apprécier à sa juste mesure, il faudrait avoir lu les deux précédents, moins réussis. 

Publié en 1991- 245 pages.

Merci à mon CDI ( je l'ai dévalisé avant de quitter le lycée).
A conseiller à ceux qui ont lu l'un des deux romans sur le même thème, ou à ceux qui veulent découvrir Duras. Ce roman me semble plus facile d'accès que Le Ravissement de Lol V. Stein. 

dimanche 8 juillet 2018

Moi par (six) mois (et sept jours)

En janvier dernier, j'avais copié l'idée du Moi par mois de Moka et récapitulé mon année. Parce que mon dernier mois a été particulièrement riche, je vais faire cette fois un bilan de mi-parcours.

1. Les doigts relaxants d'une professionnelle pour commencer cette année / plein de  nouveaux venus à la maison et une soirée marquée par une histoire de culotte en dentelle / premier dimanche à Houlgate: le vent, le froid, le 5 et le 18 / ravie de participer au Prix Audiolib pour la sixième fois/ un bébé qui fait craquer même celle qui disait "Moi j'aime pas les bébés"/ cinq heures de travail non-stop à deux / offrir Camus et Casares/ premier ciné à deux : une douleur dominicale / être l'instigatrice d'une surprise de départ en retraite, écrire une chanson et rassembler les chanteurs : un mois qui finit sous le signe fort de l'amitié.
2. Mes filous de seconde et mon nom qui se retrouve dans un commentaire sur Youtube / le collègue qui déborde : dilemme / Machine de cirque: quel spectacle ! / une voix venue du passé sur ma messagerie / jour de neige : le besoin de dégeler de vieilles tensions / on l'écrit vraiment ce deuxième chapitre, alors ? / les tartes meringuées au citron qui font grossir rien qu'à les regarder / Prix Goncourt des Lycéens 2018, l'idée germe, le oui du chef / quand mal de vivre rime avec cynisme mais aussi avec tendresse / pas de chapitre 2.
3. Mes parisiennes à Rouen: trop court ! / The shape of my heart : ça tangue sec dans mon petit cœur encore trop mou /  Celle qui adore qu'on l'appelle "leader" et qu'on prononce son prénom à l'anglo-saxonne : un voyage scolaire au-dessus du lot / coup de cœur pour le street art de Bristol / une semaine qui commence par un coup de couteau dans le dos et une déception et qui se transforme en multiples preuves de tendresse / Bali réservé !!! / Pfiou, elle grandit trop vite cette ado / l'accident sans gravité de mon grand.
4. La fin de trois ans et demi d'échanges / les ours polaires, Houlgate, la famille et l'amitié / Ce "tu nous manques" auquel je ne sais pas répondre / un concours, des bulles et un footing à la plage / un Naufrage qui étrangement me remet à flots / un départ en Afrique en fanfare et sous le soleil / Une amie et une prof extraordinaire, ça fait beaucoup pour une seule femme / deux invitations en bord de mer et un pétillant "Moi, je veux la journée bord de mer avec Valérie !" / Se faire applaudir par ses terminales / ce week-end cadeau que même la météo ne pouvait gâcher / neige un 30 avril !
5. Une livraison de pétales et de bulles en souvenir d'un moment de grâce / parfois je me demande pourquoi je m'obstine / trois générations à Lille / L'empreinte de l'amitié / Camus et Casares bis / "Bon, tu ne dis pas que je te l'ai dit mais le frère de M., il a flashé sur toi. "Il a quel âge ?" "24 ans". "Ah oui, quand-même ! C'est glauque que ce soit ma fille qui me dise ça, non? " "Non, c'est flatteur." "Ah bon." / préparer l'opération "En juin, gâtons Delphine!" / se faire très peur: la première phalange n'est pas passée loin de la lame de la tondeuse (moralité : regarder ses sms en tondant devrait être puni par la loi) / mes trois premières nuits payées par l'EN et ce verdict écossais : "You don't drink wine, you don't watch TV, you're a bit scary !"
6. Celle qui jouait à Sherlock Holmes et les autres qui pouffaient de rire / la Fée Clochette, ce surnom inventé par mon ancien élève devenu collègue / le César du meilleur second rôle ne sera peut-être pas pour moi mais celui des plus belles chaussures, si / mon sosie au Touquet ? / le cadeau qu'on ne m'avait encore jamais fait: ma thonoïade préférée !  / mes superbes terminales dans la lumière et mon élève qui ne veut pas que je le vois torse-nu sur scène / cette main qui prend la mienne, ce boogie woogie en talons aiguilles (décidément, ces chaussures me sont indispensables) que je ne suis pas prête d'oublier, "Bon, je préfère vous le dire tout de suite, je suis un peu pompette" / Laurent Lafitte en chair et en os esquissant quelques pas de danse, une journée amicale à Paris / le chagrin de celle qui choisit de quitter la sécurité /  Je t'aime, moi non plus.
7.  "Ta mère, c'est le sang" (quand j'ai besoin d'un traducteur pour comprendre les compliments des copines de ma fille) / celui qui la déçoit / Les choses de la vie / Chanter Porque te vas, danser une rumba congolaise et entendre "Dis, tu viendras nous voir au Congo ?" le soir de La Stratégie de la Rupture /  mes larmes d'émotion et de fierté mêlées à celles de ma Merveille :  un moment qu'on n'oubliera pas.

My book list

Je continue d'emprunter les idées des autres et c'est encore à Mind The Gap que je dois l'idée de ce billet.  Q uel est le d...